jeudi 29 octobre 2015

Gourmandise automnale

Même si la saison n'a pas été généreuse, il en reste encore quelques un dans les bois, bien cachés :




Du coup, la gourmandise l'emportant, j'ai créé cette petite recette...

Ingrédients pour l’appareil
- 200 gr de farine
- 4 oeufs
- 12,5 cl de lait
- 10 cl d’huile d’olive
- 1 sachet de levure
Ingrédients pour la garniture
- champignons des bois (cèpes, girolles, pieds de moutons)
- 50 gr de magret de canard séché et détaillé en tout petits morceaux
- 5 noix hachées
- 4 échalotes hachées
- une cuillère à soupe d’ail des ours (facultatif)
- 1 petite pincée de thym
- sel, poivre

Préchauffer le four à 180°
  • 1 - Préparer l’appareil en mélangeant tous les ingrédients, réserver
  • 2 - faire revenir les champignons dans un peu d’huile d’olive, les égoutter
  • 3 - faire revenir les échalotes et l’ail des ours, puis ajouter les champignons
  • 4 - ajouter la pincée de thym, saler poivrer
  • 5 - mélanger le tout
  • 6 - ajouter les noix hachées et le magret détaillé en tout petits morceaux
Mélanger l’appareil et la préparation de champignon
Fariner un moule et y verser le tout
Mettre au four à 180° toujours, pendant environ 45 mn
(la lame d’un couteau doit ressortir sèche)

Déguster avec un Médoc ou un Bergerac






mercredi 30 septembre 2015

Les pierres de Belle Ile en Mer

Il est compliqué de trouver des traces du Néolithique à Belle Ile en Mer…

Il existait, selon des écrits datant du tout début du XVIIème siècle, un alignement de menhirs qui traversaient l’île dans sa largeur.

De cet alignement, il n’en reste que trois.

Les menhirs Jean et Jeanne qui se font face dans la lande de Kerlédan, et qui sont taillés dans du micaschiste local.




 JEAN




JEANNE

Selon la légende, Jean et Jeanne s’aimaient. Mais sur ordre du Conseil des Druides, ils ont été transformés en pierre par les sorcières du village. Paraît-il, que les soirs de pleine lune, une bonne fée les laisse revivre et s’aimer !!!
Il y a toutefois Jean et Jeanne, deux menhirs qui se font face dans la lande de Kerlédan.

Un peu plus loin sur la route, non loin de Bangor au lieudit Kervarigeon, il y a la Pierre Sainte-Anne. Un menhir taillée dans un bloc der quartz laiteux, d’une hauteur de 3.50 m et qui pèse environ six tonnes.





L’âge de Bronze avait aussi laissé en héritage sur l’île de nombreux tumulus qui ont quasiment tous été détruits.

Il reste cependant celui de Borderune, sur la commune de Sauzon, où a été édifié une petite tour de guet… il faut passer à travers la broussaille de fougères et rondes pour accéder au sommet, mais on n'y voit finalement pas grand chose une fois arrivés en haut... dommage...









mardi 29 septembre 2015

Y a-t-il un bretonnant dans la salle ?

Il est rare que nous revenions de nos balades sylvestres sans un « petit quelque chose » dans notre besace, dans notre tête et notre cœur.



Cette fois-ci, il s’agit de messages posés sur des arbres, en forêt du Cranou (Finistère).

Nous avons juste un petit problème pour en comprendre le sens :

Le premier :



Gout'ra an teod livan gevier
Se ne c'hall ket al lagad ober
Chom dilavar ha sel ouzhin
Neuze da sonjoû a ouezin

Pour lequel, avec l’aide d’amis, de la famille nous avons pu traduire ainsi (à confirmer) :

Si les mots ne peuvent mentir
Le regard ne peut pas
Si tu comprends mon silence
Alors tu comprendras ma pensée

Quand au second ??? 



Graet em eus an dreizhadenn
Aner eo klask pelec’h emaon
O kantren emaon da viken
Atre ar Menez hag an Aon


si quelqu’un pouvait nous aider ??

Merci d’avance


dimanche 26 juillet 2015

Le lavoir de Lestuyen



Parfois un petit coup de nettoyage dans les broussailles des campagnes permettent de remettre à jour des petites merveilles, comme la fontaine-lavoir de Lestuyen (Plozevet, Finistère).




Niché au creux d'une pente herbeuse, cette fontaine-lavoir fut très fréquentée en son temps, jusqu'en 1970, date d'arrivée de l'eau courante dans le bourg.

Il semblerait que le lavoir ait servi jusqu'au XIXème siècle au rouissage du chanvre alors très cultivé dans la région

L'ensemble était composé d'une fontaine constituée de gros blocs de pierres taillées



d'un canal de "rouissage" long d'une dizaine de mètres, qui recueillait le trop plein de la fontaine. (il pouvait d'ailleurs être fermé par une vanne)


et enfin du lavoir, où les femmes venaient laver le linge, debout devant des "plans de lavage".


La structure entière était entourée d'un mur de pierres séches.