jeudi 19 juin 2014

Orchid et compagnie...

C'est le moment, c'est le plein moment... Soleil et chaleur ont largement favorisé l'éclosion des belles.. et nous ne pouvions manquer ça...

C'est du côté des dunes de Sainte-Marguerite en Landeda (Finistère) que nous sommes allés leur rendre visite...

Et cette année, nous avons été largement gâtés...










Parmi toutes ces orchidées pyramidales, une plus rare en Finistère, la Serapia... du fait qu'elle n'était pas ouverte,nous n'avons pu déterminer l'espèce exacte

et une autre variété de plante , inconnue pour nous




sans oublier toutes les autres petites merveilles qui ornent les chemins et les talus




mercredi 18 juin 2014

En pleine nature

Ce dimanche, il n'était pas pensable, vu le beau temps déjà, que nous n'allions pas faire une balade pour gagner Nounours, ma fille et moi, une zen attitude vu la dure semaine qui nous attendait tous les trois, chacun pour ses raisons propres. Rien de bien grave, mais il était important de reprendre "notre souffle"...

Nous avions le choix, la côte ou les landes des Monts d'Arrée. Nous avons toujours ce choix là en fait, et c'est toujours avec un immense plaisir qu'à l'un ou l'autre de ces endroits nous retournons et nous sentons bien, en communion avec la nature et nous même.

Cette fois-ci, j'avais proposé que nous retournions voir "la grotte aux chauve-souris", que nous avions visitée il y a quelques temps déjà, et où nous avions eu le grand plaisir de voir un merveilleux rhinolophe qui dormait paisiblement et qui d'ailleurs ne s'était même pas rendu compte de notre venue.

En route donc, le soleil tape fort quand nous empruntons le sentier qui nous y mène...




La nature est en pleine explosion. Forcément un hiver très humide et , les chaleurs des derniers jours, les plantes s'en donnent à coeur joie, et nous ne manquons pas d'apercevoir les premières orchidées côtoyant les digitales...



et voilà, du coup je suis à la traîne, il me faut rattraper mes compères...

Très vite, nous quitterons le sentier pour nous enfoncer dans la lande... pas facile, les fougères sont hautes, le sol peu stable.. mais qu'importe, nous avons un but...


Il nous faut escalader le promontoire rocheux, les grottes sont de l'autre côté.

Une fois au sommet, nous nous posons deux minutes, mais il nous faut déjà songer à replonger dans la broussaille pour atteindre les grottes.







Nous arrivons à la grotte.... il y a deux petites "salles". Il s'agit d'une grotte naturelle qui a été quelque peu aménagée pour nos amies chauve-souris... 







Je suis toujours émerveillée par les mousses fluorescentes qui sont à l'intérieur...


Hélas, il n'y a personne. Ces demoiselles ont dû aller s'installer ailleurs.... 

Enfin quand je dis qu'il n'y a personne... euhhhh si il y a quelqu'un.. que je n'affectionne pas particulièrement... mais bon, c'est aussi chez elle



Pendant que je m'affaire à observer cette merveilleuse nature qui nous entoure.....




Nounours me signale une seconde grotte (que nous n'avions pas vu la dernière fois) !




un petit tour d'horizon, et là encore personne. alors nous repartons....




Un dernier coup d'oeil sur la crête et voilà que le regard aiguisé de Nounours aperçoit quelque chose... le voilà reparti.... 



et comme on dit jamais deux sans trois, il découvre une troisième grotte. Si à la base elle aussi est naturelle, elle semble avoir été aménagée, mais cette fois ci, pas pour les chauve-souris. Elle a dû servir d'abri en des temps anciens. La broussaille hélas nous empêche d'y accéder...




Nous voilà tenus à nouveau de traverser la lande pour retrouver le sentier et continuons notre balade. Faute de chauve-souris, on devrait bien pouvoir s'offrir des petites beautés de la nature...

et ce fut chose faite...




A mi chemin du parcours, nous ferons une petite pause dans un bosquet, à l'ombre, près d'un petit ruisseau où nous pourrons nous rafraîchir un peu, il fait si chaud...



Sur le retour, nous ne manquerons pas de trouver quelques droseras (plantes carnivores très présentes à cet endroit), toutes petites, qui ont peine à pousser, le sol étant trop sec...




Un petit passereau nous accompagnera sur le reste du chemin.... 



Je n'ai malheureusement pas pu l'identifier...

Nous terminerons notre balade en douceur, plus fatigués par la chaleur que par le périple lui même, mais heureux de ces moments de communion pure.